Je l’avais entendu à la télé hier soir et j’en ai eu la confirmation en allant faire mes courses aujourd’hui: coop a baissé ses prix de 12% sur 600 articles de marque. C’est assez impressionant et bénéfique pour nous car sans voiture, nous ne pouvons acheter qu’à la coop de notre village.
La crise et l’arrivée des concurents allemands (aldi et lidl) sont la cause de cette offensive de l’un des grands suisse. Reste à voir si quand la migros s’alignera. Tout est bon à prendre: si nous pouvons économiser ne serait-ce que 5% sur nos courses (nous n’achetons quand même pas que des produits de marque), ce sera déjà un sacré gain de pouvoir d’achat. Le plus beau, c’est que les collaborateurs coop seront augmenté de 3,25% cette année.
Le canton du Jura a décidé l’ouverture de la première classe bilingue (français-allemand) du Jura. Elle sera situé à Delémont mais n’est pas destinée aux francophones mais aux élèves déjà bilingues du Jura et aux éventuelles familles bâloises intéressées et suceptibles de s’installer dans le canton. Un clip de promotion est déjà prévu pour ces derniers.
On s’enracine. On s’incruste. Pour moi ce fut facile dès le départ: je me suis toujours senti bien en Suisse, du moins à chaque fois que j’avais l’occasion de visiter. Alors, lorsque l’occasion s’est présentée d’y vivre, je me suis senti comme un poisson dans l’eau et j’ai tout englouti d’un coup: coutumes, langue (il y a des différences), gastronomie, institutions et même les travers de ce pays.
Pour Pumpkin, il a fallu plus de temps. Outre la langue et tout ce qui a trait à un pays nouveau, elle n’avait pas encore coupé toutes les amarres du passé. Mais petit à petit la magie de la Suisse a fait son effet. Je pense que ce pays libère, que sa manière de voir les évènements rendent libre. Maintenant Pumpkin a comme moi jeté l’ancre, mis son baluchon à terre et coupé les ponts avec le passé.
Pas question de quitter la Suisse, c’est devenu notre pays, c’est devenu une partie de nous. Comme je le dis souvent, quitte à manger de l’herbe s’il le faut, on restera ici.
En ce 31 décembre, je voudrais vous donner un petit bilan de votre blog préféré: depuis ses débuts, j’ai posté 599 billets (bigre, j’en ai des conneries à dire). 2008 a été une année faste pour le blog: par rapport à 2007, le nombre de pages vues a été multiplié par 2,4; le nombre de visiteurs uniques a été multiplié par 2,6 et le nombre de visiteurs réguliers a été multiplié par 2,8!
Si les six premiers mois ont été relativement stables, les six derniers mois ont vu un augmentation exponentielle des visiteurs avec un mois de décembre record. Prochain rendez-vous en 2009.
Bonne année 2009 à tous!!!!
L’UDC remet ça après sa dernière campagne avec une affiche représentant des corbeaux noirs prêts à s’en prendre à la Suisse, allégorie douteuse pour la Bulgarie et la Roumanie pour la votation du 8 février prochain. Le parti se prononce décidément contre la reconduction de l’accord sur la libre circulation des personnes avec l’Union européenne et son extension à la Roumanie et à la Bulgarie.
affiche des corbeaux noirs de l'UDC
La libre circulation est très bénéfique pour la Suisse car la majorité de ceux qui s’installent en provenance de l’UE sont ou bien très qualifiés, ou bien prêt à investir dans le pays. Pour ce qui est de la Bulgarie ou de la Roumanie, c’est une nouvelle version du plombier polonais: je pense donc que l’extension aurait un impact limité.
En revanche, je pense qu’en ces temps d’incertitude économique, le nom risque de l’emporter justement pour des craintes économiques. L’argument de l’UDC risque donc de faire mouche.
Même si je n’ai pas le droit de voter, mon coeur balance car je n’aime pas les menaces sous-jacentes de l’UE quant au résultat du vote car je considère l’UE comme une entité anti-démocratique, limite dictatoriale: voyez comme elle a fait fi du résultat du référendum en France en passant en force par le parlement ou bien comme pour le référendum en Irlande en choisissant de faire revoter les Irlandais (tant que le résultat ne leur convient pas).
Juste pour montrer à l’UE qu’en Suisse, le peuple ne se laisse pas dicter son vote, il ne me déplairait pas que le non l’emporte. D’un autre côté, la raison économique voudrait que le oui l’emporte. Je ne sais pas, je ne sais pas…
Nous sommes allés aux Bois histoire de nous aérer et de montrer un peu à l’aînée un coin des Franches-Montagnes qu’on aime bien.
Hôtel de la Couronne
Patinoire de la récré
Première surprise: cette patinoire faite maison par la commune dans la cours de récréation et qui permet aux enfants de s’entrainer au hockey sur glace, un des leur sport favori en Suisse.
Course
Il n’a pas neigé depuis deux semaines et la couche restante glacée permet de marcher facilement dessus sans s’enfoncer jusqu’aux genoux. On a même pu courir: elle est plus rapide qu’avant mais malgré mon grand âge, j’ai pu la rattraper.
Moi
Non, je ne suis pas essoufflé!
Trottinette
Les petites ont pu sortir les trottinettes que le Père Noël leur a apporté.
La maison rouge
Nous sommes ensuite allés à la Maison Rouge, la maison de retraite des chevaux…
Ane de la maison rouge
…Et des ânes. Peu de pays au monde se soucient tant du bien-être des bêtes que la Suisse.
Paysage des Franches-Montagnes
Retour vers le village en admirant le paysage des Franches-Montagnes.
Dans la série des montres suisses qui sortent du lot, voici les montres Steinway & Sons, du nom d’un des plus réputés fabriquant de piano. Issues de l’imagination de Fabrizio Calvalca, musicien et designer, les montres ont été inspirées des courbes des pianos. L’inspiration musicale se reflète dans une foule de petits détails comme des cordes en acier pour rappeler celles d’un piano et des aiguilles personnalisées avec un diapason pour les secondes (Modèle M).
Steinway & Sons Luxury Swiss Watches a également développé sa première complication avec l’ingénieuse “Seconde Metronomique”, un métronome calibré à la noire = 60, soit un battement chaque seconde (Modèle C).
Tous les modèles comportent la lyre, le symbole de Steinway & Sons et sont fabriqués en édition limitée. Comptez entre 12 000 et 30 000 CHF l’unité.
Alors que nous finissions juste notre repas du soir, une voisine vint nous voir avec une deux petites surprises à notre intention: un Bolo Rei (Gâteau des Rois) venant directement de son pays d’origine, le Portugal, ainsi qu’un dessert de riz doux à la cannelle. Elle nous a expliqué que c’est une tradition chez eux de le manger le jour de Noël, qu’il y avait une fève comme pour la galette de Rois.
Ma panse ne m’a permis de goûter qu’au riz ce soir, très bon et de sauver le Bolo Rei pour demain. Quel bel esprit de Noël et quelle bonne occasion de découvrir les spécialités culinaires du monde!